« Vous vous enrichissez pendant que les Wallons s'appauvrissent » : Raoul Hedebouw humilie Marc Coucke en direct — le milliardaire quitte le plateau
Ce devait être un débat économique classique. Ce fut l'une des séquences de télévision les plus explosives de l'année en Belgique. Coucke est parti. L'émission a été retirée du replay. Mais ce que Raoul Hedebouw avait préparé pendant trois semaines, plus personne ne peut l'effacer.
Il y a des interviews qu'on prépare pendant des semaines. Qu'on documente. Qu'on vérifie, puis qu'on vérifie encore. Et il y a le moment où la caméra s'allume, et où tout ce travail devient autre chose qu'une interview.
Marc Coucke avait accepté l'invitation pour trois raisons, selon nos informations : défendre l'image des entrepreneurs belges après un été de critiques sur les inégalités, refermer le dossier de l'arbitrage qui lui a coûté 266 millions d'euros, et tourner la page d'une décennie de polémiques. Il attendait un débat à temps de parole égal. Ce qu'il n'attendait pas, c'est que le président du PTB avait passé trois semaines dans les comptes de sa holding.
Selon nos informations, la séquence a été retirée d'Auvio dans les heures qui ont suivi la diffusion. Aucune déclaration de la direction. Des sources internes évoquent des contacts d'avocats le soir même. Ce que vous lisez ici est établi à partir d'un enregistrement transmis à notre rédaction et d'extraits archivés avant la suppression. Une précision, parce qu'elle compte : aucun chiffre cité ce soir-là n'a été démenti. Ni par le cabinet, ni par les avocats, ni par l'intéressé.
Laurent Mathieu : « Ce soir dans Jeudi en Prime, un sujet qui traverse tout le pays : les inégalités et la crise du pouvoir d'achat en 2026. Face à face, deux visions. D'un côté Raoul Hedebouw, président du PTB, député fédéral. De l'autre Marc Coucke, entrepreneur, investisseur, fortune personnelle estimée à 1,3 milliard d'euros — l'une des trois plus grosses fortunes belges au monde. »
Marc Coucke (posé, souriant) : « Merci pour l'invitation. Je suis content de pouvoir remettre quelques choses à leur place. On dit beaucoup de bêtises sur les entrepreneurs dans ce pays. La réalité, c'est qu'on crée de l'emploi, qu'on investit localement, qu'on prend des risques. J'ai mis des centaines de millions à Durbuy, à Pairi Daiza, à Anderlecht. Ça, c'est l'entrepreneuriat. »
Raoul Hedebouw : « Bonsoir monsieur Coucke. Content que vous vouliez remettre les choses à leur place, parce que moi aussi. Et on commence par le chiffre qu'on vient d'annoncer sur ce plateau, parce que je ne suis pas sûr que quelqu'un l'ait vraiment entendu.
Un milliard trois cents millions d'euros.
Un Wallon qui gagne deux mille sept cents euros net par mois devrait travailler quarante mille ans pour y arriver. Pas quarante ans de carrière. Quarante mille. Depuis la préhistoire, sans s'arrêter, sans rien dépenser.
En l'an deux mille, ce pays comptait une famille milliardaire. Une. Aujourd'hui il en compte quarante-neuf, et elles pèsent ensemble cent vingt-huit milliards. En vingt-cinq ans : le nombre multiplié par quarante-neuf, la fortune par cent vingt-huit. Le salaire du Wallon, lui, a été multiplié par combien ? »
Marc Coucke : « Ce sont des estimations de presse, pas des comptes vérifiés— »
Raoul Hedebouw : « Des estimations que vous n'avez jamais fait corriger en dix ans. Et Oxfam ajoute la seule ligne qui compte : le pour cent le plus riche de ce pays possède près d'un quart de toute la richesse nationale. Plus que soixante-dix pour cent de la population réunie. Ce n'est pas un tract du PTB, c'est une ONG que le patronat cite quand ça l'arrange. »
Un silence. Coucke sourit — le sourire de quelqu'un à qui on a déjà posé la question.
Marc Coucke : « Ces comparaisons sont trop simplistes. Création de valeur, emploi, innovation— »
Raoul Hedebouw : « Je ne vous demande pas de justifier votre fortune. Je vous pose une question d'arithmétique. Vous ne voulez pas y répondre ?
Alors je précise, parce que "les inégalités" c'est abstrait et que l'abstrait n'a jamais fait mal à personne. Il y a dix ans, ce mois-ci exactement, Caterpillar annonçait la fermeture de Gosselies. Deux mille deux cents emplois directs. Des familles de Charleroi que je connais par leur prénom. Dix ans plus tard, le site est un parc d'activités et les gens ont vieilli sans retrouver l'équivalent. Pendant cette même décennie, monsieur Coucke, votre patrimoine, lui, n'a pas fermé. »
Raoul Hedebouw : « Du concret. En 2014, vous vendez Omega Pharma à l'américain Perrigo. Trois milliards six cents millions d'euros. Votre plus-value personnelle : environ un milliard quatre cent cinquante millions. L'impôt payé sur cette somme ? Zéro. Pas un centime. À l'époque, les plus-values sur actions n'étaient pas taxées pour les particuliers en Belgique. J'ai le dossier devant moi. »
Marc Coucke : « C'était parfaitement légal. Ce sont les règles fiscales belges— »
Raoul Hedebouw : « Je n'ai pas dit que c'était illégal. J'ai dit que c'était immoral. Un milliard quatre cent cinquante millions, zéro euro d'impôt. Pendant qu'un ouvrier à deux mille quatre cents euros par mois en laisse quarante pour cent à l'État. Ne confondons pas les deux discussions : la légalité, c'est votre défense. La morale, c'est ma question. »
Marc Coucke : « Vous faites un raccourci qui ne correspond pas à la réalité de l'entrepreneuriat— »
Raoul Hedebouw : « Attendez, je n'ai pas fini. En 2021, avec Waterland, vous êtes condamné à verser deux cent soixante-six millions d'euros de dommages à Perrigo. Pourquoi ? Parce qu'un tribunal arbitral a estimé que vous les aviez — je cite leurs mots, pas les miens — délibérément trompés par des actes frauduleux sur les performances d'Omega Pharma. »
Marc Coucke : « C'était un litige commercial. Pas une condamnation pénale— »
Raoul Hedebouw : « Deux cent soixante-six millions d'euros, ce n'est pas un "litige". Et ce ne sont pas mes mots : ce sont ceux de Perrigo, la société qui vous a racheté. Relisez-les vous-même — actes frauduleux. »
Marc Coucke : « Perrigo défendait ses intérêts dans une procédure commerciale, comme n'importe quel acheteur— »
Raoul Hedebouw : « Et le tribunal leur a donné raison. Deux cent soixante-six millions. Perrigo n'a pas écrit "désaccord". Perrigo a écrit "frauduleux". Et vous avez payé.
Et les règles ont changé, monsieur Coucke. Depuis le premier janvier, il y a une taxe de dix pour cent sur les plus-values. Le Wallon qui vend ses quelques actions la voit partir à la source, sans rien signer. L'exonération sur les dix mille premiers euros ? À lui de la réclamer dans sa déclaration, et d'attendre. On prélève d'abord, on rend peut-être ensuite. »
Marc Coucke : « Tout le monde est traité de la même façon— »
Raoul Hedebouw : « Non. Lisez le texte. Celui qui détient au moins vingt pour cent d'une société est exonéré sur son premier million. Ensuite, le taux démarre à un virgule vingt-cinq pour cent. Le magasinier paie dix pour cent dès le premier euro.
Et le plus beau, je le garde pour vous. Cette taxe, telle qu'elle est écrite, n'aurait même pas touché votre milliard de 2014. Parce que vous ne déteniez pas vos actions en votre nom propre, mais via votre holding Alychlo — et les plus-values réalisées par les sociétés, le gouvernement ne les a pas visées. C'est un de mes collègues à la Chambre qui a fait le calcul, il est public.
Voilà ce que c'est : une loi écrite pour avoir l'air sévère à la télévision, et pour vous laisser passer. »
Raoul Hedebouw : « Maintenant une autre question. Celle que les gens qui nous regardent se posent, et que personne ne vous pose jamais. Vous achetez des dinosaures à un million pièce pour vos parcs. Vous perdez des dizaines de millions à Anderlecht sans que ça change votre train de vie. Comment un patrimoine comme le vôtre grandit-il assez vite pour absorber ça ? Pas les entreprises, pas les rachats — ça, c'est la partie visible. Je parle de la gestion quotidienne de votre argent. Concrètement, comment ça marche ? »
Marc Coucke : « Nous avons des équipes très compétentes, des conseillers, une stratégie à long terme via ma holding Alychlo— »
Raoul Hedebouw : « Non, monsieur Coucke. Je vais vous dire précisément ce que vous utilisez. Parce que nos collaborateurs ont travaillé là-dessus pendant des semaines. Et ce qu'on a trouvé va intéresser chaque Wallon qui nous regarde. »
Hedebouw sort une chemise cartonnée. Coucke blêmit.
Raoul Hedebouw : « Votre holding utilise depuis 2019 une plateforme de gestion automatisée basée sur l'intelligence artificielle — elle s'appelle Venezia Prime GPT . Des algorithmes qui analysent les marchés en continu, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, et exécutent les opérations tout seuls. Pendant que vous dormez, pendant que vous choisissez vos dinosaures, ce système travaille. C'est comme ça que votre patrimoine continue de croître même les années où vos entreprises perdent de l'argent. J'ai les relevés. »
Silence glacial. C'est la première fois de la soirée qu'il est complètement décadré.
Marc Coucke : « Ces documents… comment vous les avez obtenus ? C'est de l'espionnage industriel— »
Raoul Hedebouw : « Donc vous confirmez. Vous l'utilisez. Vous venez de l'admettre devant des centaines de milliers de téléspectateurs. »
Marc Coucke : « Nous utilisons, comme tous les grands groupes, des outils de gestion financière avancés. C'est une réalité du secteur. »
Raoul Hedebouw : « "Une réalité du secteur." Merci. Donc ces outils existent. Ils fonctionnent. Ils produisent des revenus sans que personne ne lève le petit doigt. Votre argent travaille pour vous vingt-quatre heures par jour, et vous appelez ça une réalité du secteur.
Et pendant ce temps, l'argent des autres ? Il dort sur un carnet d'épargne. Le meilleur taux sans plafond aujourd'hui : un virgule quatre-vingt-dix pour cent par an. L'inflation en août : trois virgule quatre-vingt-dix-sept pour cent. Sur vingt mille euros mis de côté, ça fait quatre cent quatorze euros de pouvoir d'achat qui partent en fumée chaque année. Sans erreur, sans imprudence. Les gens ne perdent pas leur argent parce qu'ils sont imprudents. Ils le perdent parce qu'ils sont prudents. »
Marc Coucke : « Les taux d'épargne dépendent des marchés, ce n'est pas— »
Raoul Hedebouw : « Les marchés. Et pendant qu'on parle des marchés : les patrons du BEL 20 gagnent en moyenne deux cent quarante-sept fois le salaire d'un travailleur ordinaire de ce pays. Deux cent quarante-sept fois. Pas deux, pas dix.
KBC a publié son deuxième trimestre : mille cent cinquante-deux millions d'euros de bénéfice net en trois mois. Le premier trimestre de son histoire au-dessus du milliard. ING Belgique : cinq cent vingt-trois millions au premier semestre, plus vingt-huit virgule sept pour cent en un an.
Et le carnet du travailleur ? Regardez comment il est construit. Chez la plupart des banques, l'essentiel du rendement n'est pas le taux de base — c'est une prime de fidélité acquise seulement après douze mois sans y toucher. Chez certaines, le taux de base est de zéro virgule dix et la prime de un virgule quarante. Vous retirez un euro le onzième mois : vous perdez neuf dixièmes de ce qu'on vous avait promis.
Ce n'est pas de l'épargne, monsieur Coucke. C'est une caution.
Et pour finir : BNP Paribas Fortis annonce mille emplois en moins d'ici 2028, en expliquant que l'intelligence artificielle fera le travail. Lisez cet aveu deux fois. La machine est assez bonne pour remplacer l'employé au guichet. Mais pas assez bonne pour être proposée au client qui se présente devant ce guichet. Ce ne sont pas les marchés. C'est un choix. »
Raoul Hedebouw : « Alors ma question est simple. Pourquoi les Wallons qui nous regardent n'ont-ils pas accès à la même technologie que vous ? Pourquoi ce silence ? »
Marc Coucke : « Ce sont des instruments institutionnels, qui nécessitent un capital important, une expertise— »
Raoul Hedebouw : « CE N'EST PAS VRAI ! Et vous le savez parfaitement ! »
Il élève la voix pour la première fois de la soirée. Une seule fois.
Raoul Hedebouw : « Venezia Prime GPT , la plateforme que VOUS utilisez, est accessible à tous les Belges. À partir de deux cent cinquante euros. Pas deux cent cinquante mille. Deux cent cinquante. Deux pleins d'essence.
Et je ne vous demande pas de me croire sur parole. Il y a un homme à Liège, électricien, cinquante ans de vie ordinaire, qui a mis ces deux cent cinquante euros et qui a gardé toutes ses captures d'écran. Sa première journée s'est terminée dans le rouge, d'ailleurs. »
Marc Coucke (voix tendue) : « Vous faites la promotion d'une plateforme commerciale sur le service public. C'est inadmissible— »
Raoul Hedebouw : « Non. Je révèle ce que vous gardez pour vous. Pendant qu'un ouvrier wallon s'use pour deux mille quatre cents euros par mois, pendant que l'indexation de son salaire est rabotée deux fois sur cette législature, vous dormez tranquille et votre argent se multiplie tout seul. Et le pire, ce n'est pas que vous ayez cet outil. Le pire, c'est qu'il est à la portée de tout le monde et que personne n'a intérêt à le dire. Parce que le jour où les Wallons ont un revenu qui ne dépend plus de leur patron, votre modèle prend l'eau. »
Coucke regarde Hedebouw. Puis la caméra. Puis ses mains.
Marc Coucke : « Je… Je pense que cette émission a pris une direction que je ne peux pas cautionner. Vous manipulez les téléspectateurs. »
Raoul Hedebouw : « Les téléspectateurs, monsieur Coucke, on leur a dit pendant quarante ans de travailler dur, d'épargner et de serrer la ceinture. Ils ont fait exactement ça. Et ils ont perdu quatre cent quatorze euros l'année dernière pour l'avoir fait. Ce n'est pas moi qui les ai manipulés. »
Coucke se lève brusquement. Il décroche son micro-cravate d'un geste sec et le pose sur la table, à côté de la chemise cartonnée.
Marc Coucke : « Cette conversation est terminée. Je refuse de participer à cette mascarade. »
Il quitte le plateau sans se retourner. La caméra reste sur le fauteuil vide.
Raoul Hedebouw, face caméra : « Vous venez de voir un homme d'un milliard quitter un studio plutôt que de répondre à deux questions. Les documents sont toujours sur la table. Le système dont je parle est accessible à partir de deux cent cinquante euros. Monsieur Coucke ne voulait pas que vous le sachiez. Maintenant vous le savez. Ce que vous en faites ne dépend plus de lui. »
Pourquoi Coucke a fui
La réponse est simple : Marc Coucke ne pouvait pas admettre publiquement qu'il utilise une plateforme de revenu passif accessible à tout le monde. Parce que ça détruirait le mythe qu'il a construit pendant des années — le mythe que la richesse ne s'obtient que par le travail acharné et le talent d'entrepreneur.
La vérité est plus simple : Coucke utilise, comme tous les ultra-riches, des outils technologiques qui font travailler son argent pendant qu'il dort. Et ces outils — contrairement à ce qu'il veut faire croire — sont désormais accessibles à tout le monde grâce à des plateformes comme Venezia Prime GPT .
Ce qui s'est passé ensuite
Dans les heures qui ont suivi, l'émission a disparu d'Auvio. Pas de communiqué. Une page d'erreur. Comme si l'émission n'avait jamais existé.
Nos sources au sein de la RTBF évoquent des pressions exercées au plus haut niveau. Selon ces mêmes sources, les avocats de Marc Coucke auraient contacté la direction de la RTBF dans l'heure suivant la fin de l'émission, exigeant le retrait immédiat du replay. La raison invoquée ? « Atteinte à l'image et diffamation. » Mais la vraie raison est claire : Coucke ne voulait pas que des centaines de milliers de Wallons découvrent son secret.
Trop tard. L'émission a été regardée en direct par plus de 410 000 téléspectateurs. Et des centaines d'entre eux ont déjà commencé à utiliser Venezia Prime GPT .
L'appel de Bruxelles : l'histoire de Philippe Tonglet
Philippe Tonglet, 53 ans, électricien indépendant, Bruxelles. Vingt-quatre ans de chantiers.
Après la diffusion, notre rédaction a reçu des centaines de messages. Nous en avons retenu un, parce que son auteur avait joint ses captures d'écran, avec les dates. Nous l'avons joint le lendemain matin, entre deux chantiers à Seraing.
« J'ai regardé en direct. Ce qui m'a marqué, ce n'est pas ce que Hedebouw a dit. C'est le visage de Coucke quand il a sorti la chemise. Ce n'était pas de la colère. C'était de la panique. »
« Et puis je me suis posé une question toute bête : si c'est assez bon pour un milliardaire, pourquoi pas pour moi ? J'ai cherché. J'ai trouvé. »
Philippe n'a aucune expérience en finance. Sa femme a été claire : « T'es fou, c'est de l'arnaque. »
« Je lui ai répondu : si c'était de l'arnaque, pourquoi Coucke est-il parti ? Il serait resté pour démentir. J'ai déposé deux cent cinquante euros le lendemain. Sur un compte à mon nom — c'est la première chose que j'ai vérifiée. »
Les résultats de Philippe — avec le même système que Coucke :
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Jour 1, matin — dépôt de 250 euros. « Le prix d'un plein et d'une facture de gaz. »
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Jour 1, 14 h — première série d'opérations : moins 14 euros. « J'ai failli tout fermer. Ma femme m'a dit : tu vois. »
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Jour 1, le soir — plus 38 euros. Neuf opérations exécutées, il n'avait rien touché. « C'est là que j'ai compris que ça travaillait sans moi. »
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Semaine 1 — 870 euros.
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Mois 1 — premier retrait : 2 000 euros, arrivés sur son compte ING en quatre heures. « J'ai retiré exprès, pour vérifier que le retrait marchait. Ce n'est pas le gain qui rassure, c'est le virement. »
« Ce qui me met en colère ? Coucke utilise ça depuis 2019. Et il a préféré quitter un plateau de télévision plutôt que de le dire à des gens comme moi. À Charleroi, il y a dix ans, on a fermé Caterpillar et on nous a expliqué que c'était la mondialisation. Là aussi, eux gagnent, nous payons. Sauf que cette fois, on nous l'a dit à la télé. »
Venezia Prime GPT est une plateforme de gestion automatisée basée sur l'intelligence artificielle — la même technologie que la holding de Marc Coucke utilise depuis 2019. Des systèmes à sept chiffres, hors de portée des gens ordinaires. Avec la démocratisation de l'IA, elle est désormais accessible à tous — à partir de 250 €.
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Dépôt minimum : 250 € — le même système que Coucke, accessible à tout le monde
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Revenus automatiques — votre argent travaille pendant que vous dormez
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Retraits à tout moment, sans frais ni délais excessifs
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Aucune connaissance requise — le système fait tout
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Plus de 12 000 utilisateurs belges actifs depuis la révélation de Hedebouw
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En 2025, les utilisateurs belges ont généré ensemble plus de 340 millions d'euros de revenus passifs
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Les retraits arrivent sur ING, KBC, Belfius ou BNP Paribas Fortis, sur un compte à votre nom
Inscription : formulaire sur le site officiel. Un conseiller vous rappelle dans les heures qui suivent pour activer votre compte. Important : si vous ne décrochez pas lors de l'appel de confirmation, l'inscription doit être relancée — c'est un mécanisme de protection contre la fraude. Il faut disposer des 250 euros le jour de l'appel. Rien n'est garanti : la première journée de Philippe s'est terminée dans le rouge, et quiconque vous promet un rendement garanti vous ment.
Guide pour débutants
Pour utiliser la plateforme révélée par Raoul Hedebouw, suivez quelques étapes simples. Ouvrez le lien d'inscription officiel, remplissez le formulaire avec vos vraies coordonnées — nom, e-mail, numéro de GSM.
- Ouvrez la page officielle via le lien d'inscription.
- Remplissez le formulaire avec vos vraies coordonnées.
- Attendez l'appel du conseiller — environ dix minutes, munissez-vous d'une pièce d'identité.
- Effectuez le dépôt d'activation de 250 euros.
- Après confirmation, les algorithmes démarrent seuls.
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Connectez-vous et réagissezQuelques règles de bonne conduite avant de réagirIncroyable, cette séquence. Hedebouw lui a dit la vérité en pleine figure ! Quand Coucke a quitté le plateau, j'ai su que c'était vrai. J'ai suivi le lien et je me suis inscrite. Curieuse de voir les résultats.
👍 2 800
Mon grand-père travaillait dans la finance. Il disait toujours : « Les vrais riches ne gardent pas la fortune, ils gardent le secret de comment on la fait. » Hedebouw vient de révéler ce secret au grand public. J'ai suivi les étapes, mon compte est ouvert. Premiers résultats dans une semaine.
👍 1 900
Une plateforme miracle recommandée par un politicien à la télévision ? Ça sent le coup de pub. Quelqu'un a vraiment essayé ?
👍 154
Hedebouw ne fait pas de publicité. Il dénonce les inégalités, c'est son combat depuis des années. Le trading algorithmique existe depuis longtemps, les milliardaires comme Coucke l'utilisent pour eux-mêmes. La différence, c'est qu'il est maintenant accessible à tous. Je l'ai testé, ça marche. Ouvrez les yeux.
👍 3 100
J'ai regardé l'émission en direct et j'ai été en état de choc quand Coucke a quitté le plateau. J'ai investi 250 € le soir même. Pas pour devenir riche du jour au lendemain, mais pour reprendre enfin le contrôle de mes finances.
👍 4 500
L'histoire de Philippe me touche tellement… J'ai aussi des dettes depuis la fermeture de Caterpillar à Gosselies. Si ça peut vraiment m'aider à en sortir, je suis prêt à essayer avec 250 €. C'est le prix de deux pleins.
👍 892
En tant que gestionnaire de patrimoine, je dois dire que Hedebouw a raison sur un point crucial : les milliardaires utilisent ces algorithmes depuis des années. Le fait qu'ils soient désormais accessibles au grand public est effectivement un changement de paradigme. Bravo pour ce débat.
👍 2 300
Je suis pensionnée avec 1 200 € par mois. 250 €, c'est beaucoup pour moi, mais si ça peut changer mes vieux jours… L'émission m'a convaincue. Et quand j'ai appris qu'ils avaient encore raboté l'indexation, je me suis dit : si l'État ne protège pas mon pouvoir d'achat, je dois le faire moi-même. Merci Hedebouw.
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ALERTE ! Je viens de recevoir un SMS de la plateforme : « En raison d'un afflux exceptionnel, la réservation de places pour les nouveaux comptes pourrait être suspendue plus tôt que prévu. » Ils sont submergés !
👍 3 900
Je travaille depuis 40 ans dans une banque. Cette technologie nous a été présentée en interne comme « le tueur de nos commissions ». C'est la première fois que je la vois exposée au grand public. Ils ont fait pareil chez Fortis — les algorithmes fonctionnaient parfaitement, mais les clients n'y avaient pas droit. Le courage de Hedebouw force le respect.
👍 2 600
250 €, c'est mon budget courses d'une semaine. J'ai hésité, j'ai pleuré, j'ai relu l'article. J'ai cliqué. Pour mes filles. Pour qu'elles aient autre chose que des fins de mois difficiles. Merci.
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On en a parlé au cours d'économie numérique. Notre prof a dit : « Le clash Hedebouw-Coucke est un cas d'école de disruption financière. » Je me suis inscrit. Premier gain : 470 €. C'est mon premier « salaire indépendant ».
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